Haut de page

2mains

 

 
 
Porter le nom de "Maman" ça se rite.
 
 
C'est un incroyable torrent de violences meurtrières qu'a subi Enzo, frappé à mort par son beau-père.
Les faits remontent au samedi 31 mai et se sont déroulés à Nemours, en Seine-et-Marne. C'est dans ces circonstances barbares que le bébé de 24 mois a trouvé la mort. Il n'aura pu, à la suite de cette avalanche de coups, être réanimé. C'est sa mère, qui à minuit, après le lynchage de son enfant a prévenu les pompiers en leur disant "Venez vite, mon enfant a eu un malaise. Il respire mal !".

Aussitôt, les pompiers et les médecins du Samu se précipitent sur place. Ils vont essayer de réanimer le garçonnet, âgé de 2 ans, en arrêt cardiaque. En vain. Enzo est déjà décédé. Ils constatent que l'enfant semble avoir été frappé. La police arrivée sur place interpelle le concubin et sa compagne. Placés en garde à vue, ils craquent.

L'auteur a été interpellé et mis en examen pour coups mortels sur mineur. La mère de l'enfant, 24 ans, présente pendant le lynchage de son enfant, a été mise en examen pour complicité et non empêchement de crime. Elle a été, comme son concubin, écrouée. Une information judiciaire a été ouverte. L'enquête est confiée au parquet de Melun.

Le lundi, le parquet de Melun a ouvert une information judiciaire pour coups mortels aggravés et violences volontaires aggravées avec arme et complicité de coups mortels et non empêchement d'un crime ou délit contre l'intégrité corporelle. L'autopsie d'Enzo a confirmé que son décès était dû à des coups violents. Le couple a été écroué le soir même.

Le drame s'est déroulé dans la nuit de samedi à dimanche dernier, au domicile du concubin, dans le centre-ville de Nemours, à deux pas de la mairie.
L'homme reconnaît qu'il s'est mis en colère contre le petit garçon. Il avoue qu'il lui a donné plusieurs gifles et coups de pied. La mère a reconnu avoir assisté à la scène, mais sans avoir pu l'empêcher. Le concubin aurait aussi utilisé un ou plusieurs objets pour le frapper. Il a aussi cogné sur Enzo avec la laisse du chien.
Cet homme, âgé de 28 ans, exerce la profession de maître-chien dans le Loiret. A son domicile, il vivait avec sa concubine, Enzo et ses trois chiens. Sa compagne était caissière dans un supermarché de la ville. D'après des sources judiciaires, l'homme n'était pas connu pour des faits de violence. Il avait juste été interpellé pour avoir consommé des stupéfiants.

Pourtant, aux environs du 20 mai, Enzo avait fait l'objet d'un signalement pour mineur en danger. Il semblerait qu'il aurait un temps été retiré à sa famille, avant d'y être à nouveau placé.
"C'est un dossier sensible sur lequel je serais amené à m'expliquer», indique Serge Dintroz, le procureur.
Du côté de la préfecture, on ne souhaite pas faire de commentaires. Interrogée, Valérie Lacroute, maire UMP de Nemours, assure que ce cas ne lui avait pas été signalé. (Source Le Parisien)

Apparemment, les assistantes sociales ne voulaient absolument pas rendre Enzo à sa mère mais le procureur n'a rien écouté, le papa est allez porter plainte, il n'y a pas eu de suite, aidez-le à faire tomber les têtes des personnes qui n'ont pas protégé son fils, le petit Enzo
.


 

SOUTENEZ LE PAPA D'ENZO EN METTANT CET ARTICLE "CHEZ VOUS" ET
METTEZ LE LIEN CI-DESSOUS AFIN DE DIFFUSER L'INFORMATION.


 

Tags associés : Nemours, enfant, tabasse, mort

J'kaz !
0
Mercredi 05 Novembre 2008Poster un commentaire
Rubriques
Liens partenaires
  • Aucun lien actuellement
Newsletter
Campagne membre
Horloge
Derniers commentaires
  • Aucun commentaire